Commission nationale chargée des réformes politiques et institutionnelles : Nécessité d’associer toutes...

Commission nationale chargée des réformes politiques et institutionnelles : Nécessité d’associer toutes les catégories socioprofessionnelles

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La réforme politique est au cœur de la gouvernance de la rupture. En effet au sortir du scrutin présidentiel ayant consacré son élection à la magistrature suprême du Bénin, le Président de la République Patrice Talon a fait des réformes politiques, son cheval de bataille. Et ce dans le but de modifier le fonctionnement de certaines institutions de la République, notamment la Cour Constitutionnelle, la Cour suprême, la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication et enfin le mandat présidentiel.A l’en croire, ces réformes politiques et institutionnelles permettront, non seulement de renforcer l’État par le droit en vue de prévenir l’exercice solitaire et nuisible du pouvoir, de construire un véritable équilibre structurel et fonctionnel des institutions, qui consolident durablement la démocratie et renforcent efficacement les droits des citoyens, mais aussi d’asseoir par l’État de droit les fondations du développement humain, social et économique. Et pour  la mise en œuvre de ces importantes réformes qui engagent toute la nation béninoise, en l’occurrence la révision de la loi fondamentale du pays, il est annoncé la mise sur pieds d’une commission technique prévue pour être installée le vendredi 6 mai prochain à Cotonou. Le ministre de la justice, Joseph Djogbénou, le magistrat Michel Adjaka, le juriste Christophe Kougniazondé, Me Edgar Monnou, le député Mathurin Nago, le Professeur Joël Aïvo, l’ancien ministre Victor Topanou sont les personnalités dont  les noms circulent et qui sont pressenties pour siéger à cette commission. Des personnalités dont la probité intellectuelle ne sont plus à démontrer. Seulement à y voir de près, outre le Professeur Mathurin Nago, les autres personnalités dont les noms figurent sur cette liste sont tous des praticiens de droit. Si l’on ne dénie pas à ces personnalités, la capacité de conduire et de mener à terme ces réformes, il est aussi important  de reconnaitre que ces réformes engagent la vie de tous les béninois, toute catégorie socio-professionnelle confondue. Il y a dont nécessité d’associer à ces éminents juristes, des personnalités d’autres secteurs pour enrichir le débat. La révision  constitutionnelle est un domaine très sensible qui requiert le consensus de tous les citoyens. Il faut donc élargir le débat afin de permettre la richesse des apports. Ni la probité, ni l’honnêteté, encore moins les compétences de ces personnalités ne sont pas mises en doute. Mais il est nécessaire que les débats recueillent l’assentiment de tous.

Thomas AZANMASSO

Matin Libre

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  1. plus que une ncessit mais une urgence nous pensons que des rformes gastriques doivent s’oprer surtout au niveau des Communes, des Dpartements et au niveau Central. Un pour le sens de l’unit National un redploiement de tous les cadres du Nord vers le Sud s’avre urgent et ceux du Sud au Nord Acte premier. Second Acte rduire l’effectif du personnel des ministre vers les Directions Dpartemental.

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