Budget de l’Etat exercice 2017 :les préoccupations du député Sabaï Katé

Budget de l’Etat exercice 2017 :les préoccupations du député Sabaï Katé

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Le député Sabaî Katé est intervenu hier lors des discussions autour des appréciations des acteurs de la chambre d’agriculture, du patronat absent, de la Ccib etc…Pour lui il s’agit d’attirer l’attention de la représentation nationale sur différents aspects de la chaîne d’agriculture surtout en république du Bénin. Pour avoir été ministre dans le secteur l’honorable Sabaî Katé se dit très préoccupé de la création de 7 agences devant servir à la promotion du secteur agricole et surtout de leur délimitation. Il n’a pas oublié la question cruciale des Car et Urcar au Bénin. Lire l’intégralité de son intervention

 Il a dit

« …..Je voudrais intervenir  pour confirmer la pertinence des interventions des différents acteurs du secteur agricole pour avoir été leur ministre pendant près de trois ans. C’est une préoccupation réelle et je voudrais inviter les collègues pour qu’on puisse au sérieux tout ce qui a été dit ce matin dans cet hémicycle. Il est très facile de dire que l’agriculture est la base de notre économie. C’est vrai mais lorsqu’on se met à la place de l’ancien ministre de l’Agriculture que je suis et qu’on se rend compte que les différents instruments pour arriver à cette révolution ne sont pas pris au sérieux,  cela inquiète J’ai travaillé avec eux jusqu’à ce qu’on mette en place le Plan stratégique de relance du secteur agricole qui est un cadre institutionnel qui devrait mettre en œuvre la politique d’orientation agricole du Gouvernement, mais malheureusement jusqu’à présent, nous constatons que nous faisons du  surplace. Par ailleurs, je dois faire quelques observations.  Je voudrais demander l’état de collaboration entre la Chambre d’Agriculture et le PNOPPA. C’est un problème que j’ai tenté toujours de régler. Ensuite le niveau de mise en œuvre du plan stratégique du secteur agricole et qui débouche aujourd’hui sur la création de cette agence du gouvernement. Il faut là une certaine prudence et je voudrais inviter les acteurs du monde agricole à plus de collaboration pour une synergie. Je les invite aussi à un peu de vigilance. Ce qui est sûr, nous sommes à l’Assemblée nationale et nous allons les accompagner. Et l’autre préoccupation, c’est par rapport au palmier à huile. C’est une réalité. C’est le parent pauvre du Ministère de l’agriculture. Et lorsque j’étais à ce poste, je me disais que c’était les députés qui pouvaient régler la question parce que nous avons le problème des CAR et URCAR sur la table qu’on n’a pas fini de régler. La paix, c’est la base du développement. Donc nous avons tout fait avec eux  mais le problème persiste toujours. C’est le moment d’inviter les différents acteurs,  le gouvernement et l’Assemblée nationale, si nous voulons faire du palmier à huile, un pôle économique comme le coton, à se donner la main. L’autre préoccupation, c’est par rapport à la loi d’orientation agricole. C’est le moment de faire un travail de fond à ce niveau pour que nous puissions arriver à cette loi qui va s’imposer à tous les acteurs. Parce qu’actuellement, c’est une navigation à vue…. »

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Propos recueillis par Arsène OTCHOUN


pressej.info

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