Boni yayi aura besoin de Patrice Talon pour un poste à l’onu

Boni yayi aura besoin de Patrice Talon pour un poste à l’onu

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Au Bénin nul n’ignore les affaires ayant opposé Patrice Talon, nouveau président du Bénin, à celui qui sera dans quelques heures l’ancien président, Boni Yayi. Des affaires d’empoisonnement, de tentative d’assassinat, en passant par les ICC Services et la révision de la constitution, les deux anciens compères se sont violemment opposés pendant plusieurs mois.

Les affaires avaient même fait la une de la presse internationale démontrant l’ampleur des différends entre les deux hommes. Mais depuis, Boni Yayi a pardonné à Patrice Talon, et l’homme s’est présenté aux élections présidentielles de son pays. Pendant encore cette étape, le premier s’en est pris au second, le traitant de tous les noms d’oiseau pensant peut-être que son ennemi ne gagnerait pas.Erreur monumentale, dans quelques heures, Patrice Talon sera le nouveau président en place. Même si l’homme a promis qu’il n’y aurait pas de chasse aux sorcières, il a bien spécifié que justice sera faite si des malversations sont constatées .

Mais il n’y aura pas qu’une histoire de justice qui pourra encore rapprocher ou opposer les deux hommes. En effet, qu’il vous souvienne que des informations insistantes annoncaient Boni Yayi à l’ONU en tant que secrétaire général adjoint. Même si la nouvelle est à prendre avec des pincettes comme le rappelle Albert Tévoédjrè (lire ici), il faut indiquer que, pour être à l’ONU, Boni Yayi aura besoin non seulement d’un appui international mais aussi du soutien du président de son pays, en l’occurence, Patrice Talon.

Pour rappel pour occuper un poste dans une organisation internationale (que ce soit en Afrique avec la CEDEAO, l’UEMOA, la BCEAO ou en Occident avec l’ONU et les organisations afférentes), tout citoyen a besoin de l’accord du président de son pays.

Ironie du sort, la vie réserve à ses deux anciens amis, un destin qui pourrait être encore lié, si Boni Yayi tentait effectivement de rejoindre l’ONU. Qui vivra, verra! Affaire à suivre…

 

La nouvelle Tribune

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