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Bénin : Après les fondateurs, héritiers et légataires, places aux régents politiques.

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Par : Is-Deen O. TIDJANI

Depuis quelques jours, un nouveau vent souffle dans l’arène politique au Bénin. Il s’agit d’un tourbillon qui balai tout sur son passage et désouche même des héritiers et autres légataires originels à qui étaient confiés la gestion des partis politiques.

Depuis l’arrivée de ce tsunami sur l’échiquier politique, place est faite aux régents politiques à qui deux missions cardinales sont assignées. Il s’agit premièrement de gérer au mieux les affaires des clubs politiques à eux confier, et en second plan, d’accompagner spontanément le nouveau régime de façon officielle même si cela n’est écrit nulle part en noir sur blanc.

Dans la droite ligne de la mise en œuvre du premier plan, force a été de constater que certains présidents légitimement élus à la tête de partis politiques au terme de congrès régulièrement tenus, ont été destitués.

Dans cet arène des gladiateurs déchus devant leurs publics, on retrouve Léhady Vinagnon Soglo, prince héritier du grand hercule, Nicéphore Dieudonné Soglo et de la Reine-Mère Rosine Vieyra Soglo. Ce légataire de l’héritage familiale qu’est la Renaissance du Bénin (RB) a été destitué puis chassé du trône familiale par des sujets qui rochonnaient depuis des lustres quant à la gestion du prince LVS. Léhady a été chassé de la Renaissance du Bénin (RB) puis remplacé au trône familiale par un ancien serviteur de ses géniteurs qui répond au nom de Abraham ZINZINDOHOUÉ au terme d’un congrès organisé de toute pièce.

Il faut préciser qu’au terme de ce congrès qui a eu lieu dans la cité historique d’Abomey, le réformistes de la Renaissance du Bénin (RB) ont décidé officieusement de faire allégeance au gouvernement Talon et son chef, et d’accompagner toutes les initiatives du programme d’action du gouvernement (PAG) pour la période 2016-2021.

L’autre gladiateur pétanqué est le socialiste Emmanuel Golou. Il a été catapulté du fauteuil du Parti Social Démocrate (PSD) longuement géré sans partage par le patriarche Bruno Amoussou. Après son éjection du club du renard de Djakotomey, Emmanuel Golou a été remplacé par un « régent » dénommé Clément Ebo. Ce dernier qui répond aux ordres du dadjè-national, use déjà des astuces pour abattre des cartes de nature non seulement à empêcher Emmanuel Golou de tenir son congrès prévu pour se tenir dès ce jour, mais surtout à faire allégeance au grand manitou Patrice Talon.

Actuellement sous la rupture, les héritiers et autres légataires de partis politiques n’ont plus pions sur rue. Les places sont officiellement faites aux régents sous ordres, qui devront conduire leurs partis politiques dans la cour rupturienne.

Source : aCotonou

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