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Atelier de restitution de la COP 21: les députés imprégnés sur le rapport du sommet de Paris

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Les travaux de restitution de la 21è Conférence des Parties à la Convention-Cadre des Nations-Unies sur les Changements climatiques (COP 21) ont eu lieu hier jeudi au Palais des gouverneurs à Porto-Novo. Occasion pour les députés de s’approprier le contenu de l’accord de Paris, à la faveur d’un atelier, en présence du premier vice-président de l’Assemblée nationale Eric Houndété et des cadres du ministère du Cadre de vie et du développement durable.

Le député Jérémie Adomahou, désigné rapporteur de la mission, a présenté les grands axes du processus ayant conduit à la COP 21, l’accord de Paris, les décisions destinées à donner effet à l’accord et les perspectives. Rappelant les processus ayant conduit à l’adoption de l’accord de Paris, il a déclaré que la Conférence des Parties (COP) est l’organe suprême de la CCNUCC entrée en vigueur le 21 mars 1994. La première session de la COP a eu lieu en 1995 à Berlin. La COP 17 de Durban a défini le cadre de négociation de l’accord de Paris.

De même, il a signalé que la synthèse de l’accord de Paris comprend 29 articles, dont notamment l’article 2 portant sur l’objectif de cet accord. Il s’agit de renforcer la riposte mondiale à la menace des changements climatiques, dans le contexte du développement durable et de la lutte contre la pauvreté.

Du paquet de décisions relatif à l’accord de Paris, on retient l’adoption de cet accord, par laquelle tous les pays sont invités à le signer pendant la période allant du 22 avril 2016 au 21 avril 2017 et qui établit le groupe spécial de travail pour l’accord de Paris, dont la première session a eu lieu conjointement avec celle des organes subsidiaires de la convention en mai 2016, les contributions déterminées, prévues au niveau national, dont la somme des niveaux de réduction ne permet pas de maintenir l’augmentation de la température en-dessous de 2° Celsius voire 1,5°C. Cet accord offre de belles perspectives aux économies nationales en termes de financement et de développement d’activités devant réduire leurs vulnérabilités aux changements climatiques, et de renforcer leur résilience.

Sous la conduite de l’ex-ministre des Affaires étrangères français, Laurent Fabius, appuyé par une équipe professionnelle dévouée, engagée et déterminée, l’approche inclusive, transparente, d’écoute et de consultations permanentes, adoptée et appliquée par cette brillante équipe en a été pour beaucoup. Selon le directeur général de l’Environnement, Martin Pépin Aïna, le prochain grand défi à relever est l’entrée en vigueur de cet accord et son application effective par les Etats, ce qui permettra d’inverser favorablement la courbe des émissions des gaz à effet de serre, cause des changements climatiques.

Wabi MIGAN

aCotonou

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