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Assemblée Nationale : Le ballet des ministres devant la commission budgétaire continue

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La commission budgétaire à l’Assemblée nationale continue de recevoir les ministres du gouvernement du président Patrice Talon pour la défense de leur budget respectif. Hier, Pascal Irenée Koupaki, ministre d’Etat Secrétaire général de la Présidence de la République, le ministre du Tourisme et de la Culture Ange N’Koué, Oswald Homeky des sports et Lucien Kokou de l’enseignement secondaire ont sacrifié à la tradition. Il est à noter que le président de la Cour constitutionnelle Théodore Hollo s’est ajouté aux ministres pour présenter son bilan dans les détails à la représentation nationale.

L’exercice conduit au vote du budget général de l’Etat gestion 2017 et consiste à ce que chaque ministre du gouvernement ainsi que les présidents des institutions  viennent présenter aux députés les caractéristiques de leur budget. Pour Pascal Irénée Koupaki, Secrétaire général de la présidence de la République, le montant importe peu. « La preuve, c’est que les honorables députés ne se sont pas attardés sur le montant du budget, mais sur le contenu de ce qu’il y a à faire », a-t-il laissé entendre.  Il a rappelé que le Secrétaire général de la présidence de la République est le Conseiller stratégique et technique du président de la République. A ce titre, les activités du secrétariat général de la présidence sont axées sur les questions de gouvernance, les questions de stratégies et les questions de réformes. Evidemment, le Secrétariat général de la présidence s’occupe, à travers le secrétaire général du gouvernement, de l’ensemble de l’activité gouvernementale. Il y a donc l’activité gouvernementale et l’activité présidentielle. Le Secrétaire général du gouvernement est la pièce maîtresse des activités du Conseil des Ministres.  Le ministre Oswald Homeky des sports a, quant à lui, expliqué que le budget 2017 du ministère des sports va être une première parce qu’il va être de 18 milliards de Fcfa dont 12 milliards de Fcfa d’investissement et 6 milliards de Fcfa de dépenses ordinaires avec un besoin de dépenses additionnelles qui s’élève à 3 milliards de Fcfa sur lequel l’Assemblée nationale va éventuellement se prononcer. Ange N’Koué, Ministre de la culture et du tourisme a fait savoir que le montant de son département ministériel est d’environ 35 milliards de Fcfa dont un investissement de 30 milliards de Fcfa. « Les travaux qui seront exécutés au cours de l’année 2017 prendront en compte la formation dans tous les sens parce que nos enfants ne comprennent plus rien de notre culture.  Notre souci aujourd’hui est de faire en sorte que la culture soit entièrement dispensée dans nos écoles. Ensuite, il y a la formation des acteurs avérés qui ont pu gravir les échelons sans connaître les bases de leurs arts. C’est ça qui sera la deuxième étape. La troisième étape sera la diffusion des œuvres. Il y en a qui produisent, mais qui n’ont pas l’occasion de diffuser leurs œuvres et ça sera la troisième étape. Ensuite, nous aurons les festivals qui seront mis sur calendrier susceptible de permettre même à ceux qui sont à l’extérieur de se programmer pour venir au Bénin. Nous ferons mêmes des festivals départementaux pour permettre à ceux qui vivent dans chaque département de se retrouver pour créer une sorte de synergie entre eux », a-t-il expliqué. Pour Lucien Kokou, Ministre de l’enseignement secondaire, technique et de la formation professionnelle,  le budget du ministère de l’enseignement secondaire, technique et de la formation professionnelle est passé de 61 milliards de Fcfa en 2016 à 78,8 milliards de Fcfa pour le compte de l’année 2017, donc un petit accroissement qui est lié au prochain recrutement d’enseignants en décembre. C’est lié aussi aux réformes à mettre en place dans le système éducatif pour améliorer les résultats des examens au cours de l’année 2017.

Kola Paqui


Matin Libre

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