2nd tour de la Présidentielle:Patrice Talon, choix naturel de la coalition « Nouveau...

2nd tour de la Présidentielle:Patrice Talon, choix naturel de la coalition « Nouveau départ »

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La coalition « Nouveau départ » indique le chemin à suivre au peuple béninois dans le cadre du second tour de l’élection présidentielle. Dans cette déclaration signée du porte-parole, Henri Dagbédji Hessou, le peuple souverain est invité à remettre le pouvoir d’État à Patrice Talon « dans la noble mesure où aucune rupture n’est compatible avec la continuité que prône le nouveau monstre à trois têtes du petit messie ». Lire la déclaration.

Déclaration

Le premier tour de l’élection présidentielle du dimanche 06 mars 2016 en République du Bénin a montré à suffisance que l’Afrique n’appartient plus à l’Europe, ni à l’Amérique encore moins à la Chine : l’Afrique est bel et bien aux Africains. Et force est de persister et de signer que le meilleur projet de société d’entre les trente-et-trois candidats demeure et reste incontestablement celui de Patrice Athanase Guillaume Talon qui est un authentique homme politique béninois épris de justice, de paix, de pardon et d’équité face aux augures mésaventurières sauvées par le destin prospère de l’Afrique de Nicéphore Soglo, d’Albert Tévoédjrè, de Mathieu Kérékou et de Kéita Fodèba.
En réalité, si le 19ème siècle, a, au détour du Traité de Berlin, donné une chance éphémère à l’Europe de s’asseoir sur l’Afrique, il faut reconnaître que le 20e siècle a, en l’occurrence, permis à l’Afrique de contrer la colonisation pour dresser l’épure des bases de la décolonisation et la conquête des indépendances nationales. Mais ce 21e siècle ne s’achèvera pas sans l’indépendance totale de l’Afrique face au décollage économique et socio-culturel.
Pour ce qui est du Bénin, l’itinéraire politique a dessiné une courbe sinusoïdale aux travers de nombreux soubresauts où la démocratie a été galvaudée et dévaluée par les chantres de l’émergence qui ont enseigné à ce peuple l’art de bâcler les élections au détour d’un K.o. hypothétique. Mais de guerre lasse !
Il est donc temps d’empêcher le retour de l’Europe qui insidieusement voudrait briser les reins à l’Afrique en passant par les couloirs du Bénin, quartier latin, fief des anciens intellectuels du continent noir.
En effet, la République du Bénin (ex-Dahomey) d’une superficie de 114 763 km² pour une population de dix (10) millions d’habitants, avec un taux de croissance de 3,3 % (référence 2013) pour un Pib par habitant de 925 dollars US, a un Idh (Indicateur de développement humain) de 0,473. Ce qui contraste directement avec la prospérité réussie chantée à cor et à cri par le gouvernement finissant qui se propose de remettre le flambeau au candidat Lionel Zinsou-Derlin pourtant issu de la noble et grande diaspora africaine.
Ce qui est donc clair résulte du fait-même qu’entre Patrice Talon et le dauphin présumé de Boni Yayi, c’est le premier candidat de la vraie rupture qui peut gouverner au Bénin (en Afrique) avec des ressources africaines sur la base d’un projet de société bien réaliste qui concorde aisément avec l’outil de travail que constitue « Bénin Alafia 2025 ».
Le candidat Lionel Derlin-Zinsou pourrait encore attendre un quinquennat pour apprendre au moins deux langues nationales (exemples du fon et du dendi) car arborer des vêtements traditionnels et brandir des récades, c’est bien mais marcher aux pas de Béhanzin ou de Séro Tassou et à la cadence du vrai rythme Zinli, c’est l’idéal pour l’exemplarité souhaitée d’un chef d’État africain.
Il est aussi clair que le Bénin peut se passer de l’aide extérieure s’il est bien géré par ses cadres. L’histoire du Dahomey (Bénin) ne nous renseigne-t-elle pas que « la situation financière était saine et prospère et permettait, à notre pays de couvrir sur ses fonds propres ses dépenses de gestion courante et aussi de régler ses dépenses d’infrastructures » ? À propos du chemin de fer par exemple, notait le président Sourou Migan Apithy et soulignait la revue « La Vie du Rail » dans son numéro de février 1964, « le chemin de fer du Dahomey a battu un autre record, celui de l’autofinancement intégral : il fut construit de bout en bout sans subvention, ni emprunt, exclusivement sur les excédents budgétaires, de la Colonie. C’est un fait si rare qu’il mérite d’être relevé avec une certaine admiration ».
Le Bénin peut donc bel et bien se passer du Groupe Bolloré pour relever ses chemins de fer car comme le croit fermement Patrice Talon (digne fils d’un cheminot), il convient, en premier lieu, que les économies réalisées dans un secteur ne servent pas à alimenter le budget de fonctionnement mais soient investies dans le domaine productif et créent des emplois nouveaux.
Pour un réel « Nouveau Départ », nous proposons humblement une gestion idéale des ressources de l’État à travers l’application efficace des règles constitutionnelles et légales en matière de gestion des finances de l’État.
Pour un réel « Nouveau Départ », la course est moins à la prise du pouvoir qu’à la possibilité d’être parmi l’élite capable de graver son nom dans le processus du développement de notre pays.
Il est alors indiqué que le peuple souverain remette ainsi le pouvoir d’État à Patrice Talon le 06 avril 2016 à Porto-Novo dans la noble mesure où aucune rupture n’est compatible avec la continuité que prône le nouveau monstre à trois têtes du petit messie. Et comme l’a prescrit le patriarche président Émile Derlin Zinsou à la Conférence nationale de février 1990, « le Bénin étonne et étonnera toujours ».

Pour les membres-fondateurs de la Coalition Nouveau Départ

Henri Dagbédji Hessou

Porte-parole

Actu Bénin

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