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1er conseil des ministres du gouvernement de la rupture : Talon prend des mesures courageuses (La rupture à l’écoute du peuple)

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Les ministres du premier gouvernement de la rupture ont tenu leur premier conseil des ministres hier, mercredi 13 avril 2016 au palais de la République sous la présidence effective du Chef de l’Etat, Patrice Athanase Guillaume Talon. Plusieurs décisions fortes et courageuses ont été prises à cette séance. Au grand soulagement de la majorité des Béninois.

Le président Patrice Athanase Guillaume Talon est à l’écoute du peuple qui l’a élu. Cela se transmet dans les décisions prises lors de la toute première séance du conseil des ministres du nouveau gouvernement. La majorité des Béninois qui ont voulu de la rupture attendaient le Chef de l’Etat sur plusieurs dossiers à polémique laissés par le régime défunt. Désormais, ces Béninois ont eu gain de cause. En ce sens que le gouvernement a décidé de suspendre les concours et recrutements opérés ces derniers mois par Boni Yayi parce que leurs organisations ont été opaques et non transparentes. Le conseil des ministres a aussi décidé d’abroger les décrets pris par le gouvernement Yayi entraînant des «incidences financières non maîtrisées».

Il s’agit notamment du décret qui alloue des primes et avantages à tous les membres des cabinets ministériels, de 2006 à 2016, avec effet rétroactifs. Du compte de la séance, on retient que les décrets relatifs à la réquisition des usines d’égrenage sont abrogés. Le Chef de l’Etat exige aussi de ses ministres des hommes d’écoute et d’humilité. Des hommes de rigueur. Des hommes loyaux. Les ministres doivent aussi mobiliser l’administration autour de la vision du président de la République en s’entourant des cadres compétents. Il a été constaté que la situation économique nette du pays est négative et que la Société béninoise d’énergie électrique (Sbee) doit 40 milliards à ses fournisseurs. Des sujets brûlants, de patates chaudes sur lesquels les Béninois attendaient de pieds fermes le gouvernement de la rupture.

aCotonou

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