8 mauvaises habitudes qui déclenchent les fuites urinaires

8 mauvaises habitudes qui déclenchent les fuites urinaires

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S’asseoir ou pas aux toilettes, être constipé, boire du vin blanc… Vous favorisez peut-être sans vous en rendre compte vos fuites urinaires. Voici les mauvaises habitudes à stopper.

Ne pas s’asseoir sur la cuvette des toilettes

Certaines circonstances, comme des environnements publics particulièrement sales, poussent à ne pas s’asseoir sur la cuvette des toilettes. Souvent lorsqu’on n’est pas chez soi, on ne se pose pas sur le rebord des toilettes. L’inclinaison entre le rachis et le périnée n’est pas bonne. Cet état de contraction force à pousser sur le périnée et le sphincter urinaire (le muscle circulaire qui se situe dans le prolongement de la vessie) ne peut pas se relâcher correctement. 
De ce fait on vide moins bien la vessie. A la fin, additionné avec tous les autres facteurs (âge, ménopause…), ce genre de réflexe peut entraîner une dysfonction de l’appareil vésico sphincétrien chez la femme.

Se retenir de faire pipi plus de 5 heures

A cause de certains environnements professionnels ou tout simplement par mauvaise habitude, certaines personnes, notamment les femmes, ne vont jamais aux toilettes. Le bon rythme pour aller uriner équivaut à toutes les 4 à 5 heures. La vessie est un muscle, et l’obliger à se laisser distendre 8 heures d’affilée sans aller aux toilettes l’emplit d’un trop grand volume d’urine par rapport à sa capacité normale (450 à 500 cm3) et l’empêche de fonctionner correctement. Il finit par ne plus pouvoir se retenir et peut se contracter sur un besoin urgent, à l’origine d’une fuite urinaire. A la longue, la vessie finit par se distendre et l’équilibre vésico-sphinctérien est altéré.

Boire beaucoup après 17 heures

Tisanes et soupes avant d’aller se coucher impliquent souvent de se relever dans la nuit pour uriner. Cette habitude est déconseillée aux personnes qui prennent des médicaments pour dormir, des diurétiques ou aux personnes âgées chez qui le volume d’urine produit pendant la nuit peut devenir plus important. En quoi cela favorise-t-il l’incontinence ? Sommeil trop lourd et vessie trop remplie peuvent entraîner des fuites nocturnes. C’est une situation difficile à gérer car on ne peut pas sevrer les patients de leurs médicaments et de leurs mauvaises habitudes. L’idéal serait d’arriver à moins boire le soir après 17 heures.

Vin blanc ou Champagne : ne pas abuser !

Chez certaines personnes la muqueuse vésicale peut être sensible à certains aliments ou boissons comme le vin blanc ou le champagne, ce qui peut entraîner des envies d’uriner plus fréquentes. Devoir aller aux toilettes trop souvent peut entraîner des fuites urinaires d’hyperactivité liées à une hyperactivité vésicale Au premier besoin la personne court aux toilettes alors qu’il faudrait l’inhiber et attendre que la vessie soit pleine. Car le jour où celle-ci sera trop remplie, la personne ne parviendra pas à contrôler ce besoin urgent.

Manger trop gras

Toutes les mauvaises habitudes alimentaires (malbouffe) et comportementales (sédentarité) à l’origine du syndrome métabolique , dont font partie obésité (on parle ici d’IMC supérieur à 30) et le diabète, sont corrélés à un plus haut taux d’hyperactivité vésicale et également d’incontinences liées à l’effort. La force de pression sur l’urètre et les systèmes de soutien de muscles peut entraîner une fuite de l’urine par petits jets. L’hyperpression abdominale liée au surpoids et la sollicitation excessive du périnée qu’il entraîne peut causer des fuites urinaires. Plusieurs études chez des patientes en surpoids souffrant d’incontinence urinaire ont montré qu’avec la perte de poids, l’incontinence pouvait disparaître.

Etre constipé favorise les fuites

Les mauvais comportements hygiéno-diététiques à l’origine de la constipation chronique (manque d’eau, manque d’activité physique, prise de médicaments), peuvent favoriser les fuites urinaires. Les contrôles neurologiques ano-rectal et vésico-sphinctérien étant associés, si l’ampoule rectale est pleine, le contrôle vésical peut être moins bon et provoquer une hyperactivité à l’origine d’une fuite urinaire.

Aller aux toilettes juste pour une petite goutte Certaines personnes se précipitent aux toilettes alors qu’elles n’ont qu’une toute petite envie (Il faudrait attendre que la vessie soit remplie à 450 cm3 pour uriner). Ce besoin précoce non maitrisé n’est pas normal et doit s’éduquer. Les personnes qui vont trop souvent faire pipi ont plus de mal à se retenir lorsque leur vessie est plus remplie. C’est là qu’elles risquent la fuite.

Faire du jogging intensément

Loin de nous l’idée de considérer la pratique du sport intense comme une mauvaise habitude. En revanche elle peut expliquer la venue d’incontinence urinaire liée à l’effort. Les joggeuses, les championnes de trampoline (!), et de manière plus générale les femmes qui font beaucoup de sport, sont susceptibles d’avoir des fuites urinaires répétitives dans leur pratique sportive. Elles sont parfois même obligées de mettre un tampon avant leur séance. Il est donc important d’anticiper et de bien vider sa vessie avant d’aller en running par exemple. Les fuites urinaires liées à l’effort pendant le sport sont dues à une hyperpression abdominale répétée qui sollicite le périnée. Elle peut mettre à mal les mécanismes qui le soutiennent et donc être à l’origine d’un mauvais verrouillage du col vésical et de l’urètre. Cela peut provoquer une fuite d’urine.

 

Source: Medisite.fr

Afrique femme

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