Une société basée à Maurice retrouve les boîtes noires de l’Airbus d’EgyptAir

Une société basée à Maurice retrouve les boîtes noires de l’Airbus d’EgyptAir

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Le siège social de Deep Ocean Search (DOS) Ltd qui a récupéré les 16 et 17 juin les deux boîtes noires de l’Airbus A320 d’EgyptAir se trouve au Cascades Building, à la rue Edith Cavell, à Port-Louis. Cette société franco-britannique est détentrice d’une licence GBL2 de laFinancial Services Commission et est cliente de CIM. Elle n’a toutefois pas de salariés mauriciens sur ses équipes d’expatriés.

DOS Ltd, mandatée par les autorités égyptiennes, a récupéré jeudi le Cockpit Voice Recorderet vendredi le Flight Data Recorder du vol MS804 d’EgyptAir qui s’était abîmé entre la Crète et la côte nord de l’Égypte avec 66 personnes à bord il y a un mois.

Sollicité par l’express vendredi, Nicolas Vincent, Head of Survey – Operation Manager de DOS Ltd, soutient que son équipe est «fière d’avoir obtenu la confiance des autorités concernéesdans cette affaire et ravie d’avoir pu contribuer à des résultats aussi rapides et bénéfiques àl’enquête quelques jours seulement après son arrivée sur le site».

Robot sous-marin déployé à une profondeur de 3 000 mètres.

Dans un communiqué émis par DOS Ltd vendredi, la société raconte les opérations d’identification et de récupération qui ont suivi la localisation de l’épave en seulement quelques jours après l’arrivée de leur navire John Lethbridge sur le site. Le robot sous-marin télé-opéré (ROV) a été déployé sur le champ de débris à une profondeur de 3 000 mètres. Les opérateurs suivent ainsi, depuis la surface, la progression exacte du robot sur le champ de débris.

Le ROV est «guidé» vers les boîtes noires par le système de localisation de balise qui capte les impulsions acoustiques émises par la balise de localisation sous-marine intégrée à chaque boîte noire. Il donne au robot les informations de cap et de distance qui le séparent de cette dernière.

Une fois la boîte noire repérée, le ROV s’en saisit délicatement à l’aide de ses bras manipulateurs et la place dans un panier métallique ad hoc duquel elle ne pourra plus ressortir jusqu’à son extraction contrôlée en surface. DOS Ltd précise toutefois qu’en raison de l’enquête en cours, les images ne sont pas encore publiques.

Source

africa24.info

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