La BAD élabore un plan d’action pour transformer l’agriculture de l’Afrique

La BAD élabore un plan d’action pour transformer l’agriculture de l’Afrique

0
PARTAGER

LUSAKA — La Banque africaine de développement (BAD) a annoncé jeudi un plan d’action en sept points pour transformer le secteur agricole en Afrique.

La banque a conçu le plan en collaboration avec des partenaires, qui répondrait à divers défis qui ont entravé le développement du secteur.

Chiji Ojukwu, directeur du département de l’agriculture et de l’agro-industrie de la banque a déclaré que le secteur de l’agriculture demeure une source majeure de revenus pour la plupart des gens en Afrique, mais son potentiel inexploité avait conduit à la pauvreté persistante et à la déterioration de la sécurité alimentaire.

« La BAD, en collaboration avec des partenaires, contribuera à orchestrer, façonner et reproduire la transformation à travers sept facilitateurs », a-t-il révélé dans une présentation lors d’une réunion sur la transformation du secteur agricole tenue en marge des réunions annuelles en cours de la BAD.

Dans le plan d’action en sept points, il y a l’augmentation de la productivité, la réalisation de la valeur, l’augmentation de la production et l’augmentation des investissements dans les infrastructures matérielles et immatérielles, ainsi que le financement agricole élargi, l’amélioration de l’environnement agro-alimentaire, l’augmentation de l’inclusivité, la durabilité, la nutrition et la coordination.

Selon M. Ojukwu, entre 315 et 400 milliards de dollars sont nécessaires au cours de la prochaine décennie ou entre 32 et 40 milliards de dollars par an pour transformer le secteur agricole en Afrique.

La banque, a-t-il fait savoir, en travaillant avec des partenaires du secteur sera pleinement impliquée dans le financement institutionnel en créant un environnement propice aux investissements privés, utilisant des outils novateurs de réduction des risques et de mélange des finances.

D’après Akinwumi Adesina, le président de la banque, l’agriculture a le potentiel de stabiliser les économies et devrait être considérée comme une entreprise.

aCotonou

Commentaires

commentaires

Commentaires

commentaires

LAISSER UN COMMENTAIRE