Renforcement de capacité en art plastique : L’Apj-cap initie les siens aux...

Renforcement de capacité en art plastique : L’Apj-cap initie les siens aux légendes du Fâ

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(Une source intarissable d’inspiration)
L’association pour la promotion de la jeune création en art plastique (Apj-cap) a organisé une formation à l’intention des jeunes créateurs. Vendredi 16 septembre dernier, les membres de ce regroupement affilié à la Fédération des associations des artistes plasticiens et graphistes (Faplag-Bénin) étaient au siège de l’Ong les chandeliers de la paix dirigée par le spiritualiste Sylvain Adoho connu sous le pseudonyme de Maître Bobos. En effet, ces artistes plasticiens ont découvert qu’il ne reste plus rien à inventer. Ils ont réalisé que les ancêtres ont déjà tracé de façon géniale à travers les signes du Fâ, tout ce qui peut faire objet d’inspiration pour un créateur comme eux. Et pour ne plus se casser la tête avant de produire leurs œuvres, l’option a été simple, aller à l’école du polyvalent spiritualiste Sylvain Adoho dit Maître Bobos. Avec celui-ci, les créateurs ont bénéficié d’un riche enseignement sur les différentes maisons de la science divinatoire Fâ ainsi que les légendes dont elles sont cousues. « Nous avons initié une telle formation parce que nous faisons partie de ceux qui croient que le Fâ, qui est la science des sciences, a besoin que les plasticiens aillent puiser dans ce gisement qu’il constitue.Fâ étant connaissance des connaissances, il a déjà suffisamment vu et prévu une vie harmonieuse. Et puisque nous, peintres sculpteurs, nous ne produisons pas que pour nous-mêmeset que nous produisons aussi pour la communauté, nous devons chercher à créer pour une vie équilibrée et harmonieuse »,explique Phillip Victorien Abayi, président de la Faplag-Bénin. Pour Maître Bobos « le Fâ, c’est l’ensemble de tout ce qui existe dans leur manifestation réelle et irréelle. Donc nous sommes en train de partager des enseignements  avec des artistes plasticiens sur cette connaissance globale des choses. Nous nous sommes dit que maîtrisant ces éléments, c’est retourner à l’Afrique pure qui au commencement parle de  l’unité de toute chose. Et puisque les artistes sont appelés à mélanger les couleurs, ils ont le devoir de comprendre cette réalité et son fonctionnement expliqués à travers les signes du Fâ ».

T.G


Matin Libre

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