Fortuné Sossa au sujet de la clôture de la formation sur la...

Fortuné Sossa au sujet de la clôture de la formation sur la critique des arts de la scène : « Nous avons assisté à une forte interactivité… »

0
PARTAGER

La formation initiée à l’intention des journalistes culturels par l’association des journalistes culturels du Bénin (Ajcb) a pris fin, vendredi 15 juillet dernier. Approché, le Président de ladite association, Fortuné Sossa,  livre ses impressions et exhorte les uns et les autres à une application sérieuse des acquis.

Matin Libre : L’Ajcb que vous présidez a organisé à l’intention des journalistes culturels un séminaire sur le traitement des informations relatives aux arts et à la culture notamment la critique des arts de scène, précisément le théâtre. Au terme de cette formation, quelles sont vos impressions par rapport au déroulement ?

Fortuné Sossa : Mes  impressions sont bonnes en ce sens que l’atelier a débuté le mercredi  13 juillet et s’est arrêté effectivement le vendredi 15 du même mois. C’est-à-dire que l’atelier a démarré et est allé jusqu’à son terme. C’est déjà ça un motif de satisfaction. L’autre chose est que les participants sont restés du début jusqu’à la fin. Et d’ailleurs, ils se sont montrés très intéressés par la formation à travers leur participation active. Cette participation active qui s’est fait remarquer  par l’engouement  des uns et des autres pour les différentes communications, thématiques abordés, ainsi que les notions qui ont servi de support d’échanges au cours de cette formation-là.L’intérêt a été  tel qu’il n’y a pas eu de communication qui a endormi quelqu’un. Il n’y a pas eu de communication qui n’a pas suscité de réflexion et de réaction. Nous avons assisté à une forte interactivité au cours de cet atelier.Les encadreurs ont été à la hauteur. C’est là également une note de satisfaction. Parce que ce n’était pas du tout donné. Au départ nous avons lancé officiellement un appel à communication, en vue de recruter des experts.Dans ce cadre, nous avons reçu une série de dossiers.Mais lorsque nous les avons analysés, il nous a été donné de constater ce que nous savions déjà. C’est-à-dire, qu’il y a des compétences au sein de l’association et qu’il nous revient désormais de les valoriser. Et c’est ainsi que nous avons sélectionné un certain nombre de postulants qui sont membres de l’association et qui sont d’éminents critiques d’arts.Nous étions inquiets parce qu’on s’était dit que les participants vont commencer par se poser la question de savoir pourquoi ce sont ceux-là, les mêmes qu’on a toujours vu qui sont là pour nous donner la formation. Mais nous avons constaté qu’ils ont tous très vite compris que ces derniers n’ont pas été choisis au hasard. Donc c’est là aussi notre note de satisfaction. Il y a également que nous avons vu, autour de nous, différents acteurs culturels majeurs, différentes personnalités du monde des arts et de la culture qui sont aujourd’hui à des postes de responsabilité très élevés dans la république.Nous avons aussi vu à nos côtés, au départ et à l’arrivée, le ministère de la culture à travers une représentation du Fonds d’aide à la culture. Parce que vous savez c’est grâce au Fonds d’aide à la culture que nous avons pu organiser cette séance de formation et les cadres et animateurs du Fonds étaient à nos côtés.Donc sur toute la ligne, nous avons été satisfaits. Parce qu’à la fin les participants ont témoigné de la qualité de la formation.Et tout ça, nous oblige à poursuivre la lutte pour le renforcement des capacités des journalistes culturels.

Et voilà, cela été fait pour le rayonnement des journalistes culturels d’ici et d’ailleurs. Puisqu’il faut rappeler qu’il y a d’autres nationalités à savoir, le Niger, le Burkina Faso, le Togo, qui ont pris part également à la formation. Bref, quelle sera la suite à donner à ce séminaire ?

Nous avons déjà convié les participants à aller mettre en valeur tous les acquis dont ils ont bénéficié lors du déroulement de cet atelier. Nous leur avons dit de ne pas mettre tout ce qu’ils ont collecté au cours de cet atelier sous boisseau. Il s’agit pour eux, de démontrer désormais, à travers leur publication,qu’ils ont vraiment été aguerris quelque part et qu’ils sont désormais des guerriers en matière de critique des arts de scène ; notamment du théâtre.Ceci étant, nous nous sommes aussi donnés pour mission de suivre les participants à travers leur production pour être rassurer que nous n’avons pas perdu notre temps en organisant cet atelier-là. Et l’autre chose, l’atelier qui vient de s’achever est une première. Parce que c’est une série que nous allons organiser en matière de critique des arts de la scène.Puisqu’on ne saurait donner tous les rudiments à quelqu’un en soixante-douze heures. Et pour ce qui concerne cette série, ce sont ceux qui ont attaché du prix à ce qu’ils ont reçu maintenant,et qui s’appliquent à exercer dans leur production, qui seront pris en compte et impliqués dans lesprochaines étapes.

Réalisation Teddy GANDIGBE


Matin Libre

Commentaires

commentaires

LAISSER UN COMMENTAIRE