Décryptage de tableau d’art : La femme comme une puissance sans pareil

Décryptage de tableau d’art : La femme comme une puissance sans pareil

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L’artiste peintre Laudamus Sègbo s’est donné comme ligne de peindre la femme dans sa féminité intime. Et depuis qu’il s’est engagé dans ce projet, chacune de ses productions capte vivement l’attention à travers les thèmes qu’elles abordent.

Cette fresque de l’artiste tient quelque chose de mystérieux. Un exergue de la femme comme la matrice incontournable sans laquelle l’univers de serait pas. Dans sa peinture, l’artiste a fait usage d’un certain nombre de motifs et de pigments qui mettent bien en relief les précieux arguments physiques de la femme : une figure potelée, des seins turgescents,  et un abdomen à peine voilé pour ne citer que ceux-là. « Le sexe fort. Aucune femme n'est faible. Respectons la femme » c’est le morceau de texte qui accompagne le tableau sur les réseaux sociaux. Et il prend tout son sens dans la peinture. Le jaune soleil avec lequel le visage a été peint suggère, d’un point de vue le trésor que représente la femme, et par ailleurs son caractère impulsif à tout dévoiler à la moindre incartade. Cela  traduit bien l’adage qui dit que « personne ne saurait se montrer plus puissante que la femme en matière de déballage qui constitue une de leur force incontournable». Alors, sa bouche ouverte, son cou tendu avec l’expression d’étonnement de sa figure dans le tableau en disent long.   Dans la fresque, l’artiste a eu du plaisir à déclamer la poésie des couleurs, le choc entre le bleu ciel et le noir vespéral extériorise la force spirituelle dont la femme est dotée. Et le rouge-sang qui s’y mêle, accentue la charge puis résume le potentiel féminin à sa menstruation. La démesure dans la forme des seins crédibilise cette  source de sensualité qui fait de la femme une poigne d’inclinaison pour l’homme. Ainsi, quelle que soit la force de l’homme, son regard posé sur cette partie du corps de la femme provoque d’abord dans les premières secondes son déclin avant qu’il ne reprenne ses forces s’il en est capable. Dans le coin inférieur droit du tableau, un globe semble tutoyer le sein et le ventre de la femme. Un symbole qui pose un rapport d’égalité entre la femme et l’univers.Et comme la femme perd beaucoup de son pouvoir quand elle se détache de l’homme, l’artiste a eu le flair de pointer subtilement à sa nuque une verge. Signe que la femme a beau être puissante au-delà de toute limite, elle a besoin d’un homme pour son épanouissement.

Teddy GANDIGBE


Matin Libre

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